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Musique classique et opéra par Classissima

Hector Berlioz

vendredi 22 juillet 2016


Classiquenews.com - Articles

3 juillet

Atelier Lyrique de Tourcoing, saison 2016 – 2017

Classiquenews.com - Articles ATELIER LYRIQUE DE TOURCOING, saison 2016 – 2017. Pour les 50 ans de son orchestre sur instruments d’époque, – La Grande Ecurie et la Chambre du Roy, originellement les deux phalanges créés par François Ier dès le XVIème siècle, Jean-Claude Malgoire redouble d’ouverture d’esprit, d’imagination et d’expérimentation ; de sorte que cette 35ème saison lyrique de l’Atelier Lyrique de Tourcoing (ALT) porte haut les promesses d’un centre unique en France en résidence au Théâtre municipal Raymond Devos de Tourcoing, une fabrique où dans un esprit de troupe, le chef charismatique sait électriser les énergies pour produire de nouvelles productions saisissantes. Le nord peut être fier de compter ainsi un foyer de créativité et de création (un opéra en création mondial cette saison) dédié au spectacle totale : l’opéra. 50 ans de défrichement orchestral Programme inaugural dévolu aux instruments de l’orchestre, d’abord, le concert des 12 et 14 octobre 2016 est dédié au génie instrumental et symphonique de Berlioz : Symphonie Fantastique (1830), ouverture de Benvenuto Cellini (1838) et cerise sur le gâteau, Les Nuits d’été d’après le poèmes de Théophile Gautier, avec en soliste, le contre ténor Philippe Jaroussky. Les délices lyriques de l’Atelier à Tourcoing se dévoilent plutôt en 2017. 4 productions événements sont à l’affiche, rappelant qu’aux côtés de la Lille et son opéra bénéficiant d’autres moyens, une équipe à Tourcoing sait depuis 35 ans, nous séduire, et nous enchanter par son engagement et sa capacité à charmer. Premier volet, en facétie et subtilité, La Cambiale di Matrimonio de Rossini (1810). Jean-Claude Malgoire revient chaque saison au naître de Pesaro, retour aux sources du bel canto, promesse à chaque saison d’un nouvel accomplissement entre fluidité de l’orchestre et beau chant dramatique. Les 5, 7 et 9 février 2017 à Tourcoing, puis en version de concert, le 26 février 2017 au TCE, Paris. (Laurent Serrano, mise en scène). La production souligne la grâce juvénile et le génie théâtral d’un Rossini très facétieux à Venise (San Moise) d’avant son chef d’oeuvre comique, Le Barbier de Séville de 1816… En mars 2017, création mondiale de l’opéra de François-Bernard Mâche (né en 1935), Qaraqorum, Voyage dans l’Empire Mongol, les 2,3, 5 mars 2017. Au XIIIè, l’envoyé de Louis IX (Saint-Louis), le franciscain Guillaume de Rubrouck découvre en 1253, la cité capitale de Qaraqorum, ville mongol, cité idéale où toutes les religions vivent en paix… A la cour du petit fils de Gengis Khan, Mangu Khan, le chrétien découvre comment bouddhistes, chamans, musulmans ont appris à dialoguer et à se respecter. Alain Platès, mise en scène. Musique et livret de François-Bernard Mâche. En mars et avril, Jean-Claude Malgoire retrouve Christian Schiaretti pour un Vivaldi lui aussi saisissant et d’une justesse émotionnelle irrésistible : Orlando Furioso d’après L’Arioste (créé au san Angelo de Venise en 1727). L’Arioste avant Shakespeare échafaude un labyrinthe des cœurs où la raison s’égare… Car le paladin Orlando (chanté par une femme) aime la belle Angelica qui lui préfère cependant Medoro. Sur l’île d’Alcina, la sorcière, Ruggiero oublie l’amour qui le liait à Bradamante (chanté par un homme)… trouble sentimentaux, identités croisées, travestissements et illusions… tout dans cet Orlando vivaldien, exprime les vertiges du théâtre baroque, d’autant que la musique es l’une des plus flamboyantes qui soit… avec Amaya Dominguez (Orlando), Clémence Tilquin (Alcina), … 4 dates événements : Les 31 mars, 2 et 4 avril 2017 à Tourcoing. Le 19 avril en version de concert au TCE, Paris. Enfin, pour conclure la saison, Jean-Claude Malgoire aborde un sommet de l’oratorio anglais de Handel à Londres, Israël en Egypte de 1739, fresque habile et profonde qui souligne le génie du compositeur saxon devenu britannique dans l’édification des architectures chorales et sonores, comme l’introspection individuelle des âmes inquiètes et solitaires. Les 19 et 21 mai 2017 au Théâtre municipal Raymond Devos de Tourcoing. INFOS, RESERVATIONS sur le site de l’Atelier Lyrique de Tourcoing saison 2016 – 2017 – 35ème saison

Resmusica.com

20 juillet

Le Festival de Radio France Montpellier sous le signe du voyage d’Orient

Montpellier, 11-VII-2016 : 18h : Le Corum, Opéra Berlioz. Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Variations Goldberg. Beatrice Rana, piano. 21h : Le Corum, Opéra Berlioz. « Les mille et une nuits », Maurice Ravel (1875-1937) : Shéhérazade ; Nikolaï Rimski-Korsakov (1844-1908) : Shéhérazade ; Carl Nielsen (1865-1931) : Aladin (extraits). Karine Deshayes, mezzo-soprano ; Lambert Wilson, récitant ; Orchestre national de Montpellier-Languedoc-Roussillon, Michael Schønwandt, direction. Montpellier, 12-VII-2016 : 12h30 : Le Corum, Salle Pasteur. « Musique argentine », Sandra Rumolino, chant, texte et arrangements ; Kevin Seddiki, guitares, zarb, arrangements et compositions. 16h : La Nef. « Locura & Tormenti, musique espagnole et musique italienne du XVIIe siècle », La Galanía (Raquel Andueza, soprano ; Pierre Pitzl, guitare baroque ; Jesús Fernández Baena, théorbe) ; 18h : Le Corum, Salle Pasteur. Jacques Offenbach (1819-1880) : Ba-Ta-Clan, chinoiserie musicale en un acte, livret de Ludovic Halévy, version de concert. Stéphanie Vernerin, soprano (Fé-an-nich-ton) ; Rémy Mathieu, ténor (Fé-ni-han) ; Enguerrand de Hys, ténor (Ké-ki-ka-ko) ; Jean-Gabriel Saint-Martin, baryton (Ko-ko-ri-ko) ; Anne Pagès-Boisset, piano, Jean-Christophe Keck, direction. 20h : Le Corum, Opéra Berlioz. Maurice Ravel (1875-1937) : Concerto pour piano et orchestre en sol majeur ; Hector Berlioz (1803-1869) : Symphonie Fantastique op. 14. Lucas Debargue, piano ; Orchestre national du Capitole de Toulouse, Andris Poga, direction.




La lettre du musicien (Comptes rendus)

18 juillet

Ravel et Berlioz, de Toulouse à Montpellier

Après un concert d’ouverture de l’Orchestre national de Montpellier, intitulé “Les mille et une nuits” et dédié à des œuvres orientalisantes (Shéhérazade de Rimski-Korsakov ou encore Aladin de Nielsen), c’est l’Orchestre national du Capitole de Toulouse qui était convié au 31e festival de Radio France Montpellier Occitanie, dans un programme réunissant Ravel et Berlioz.Le directeur musical de la phalange toulousaine, Tugan Sokhiev, souffrant, a été remplacé par le chef letton Andris Poga – premier prix du concours Svetlanov de direction d’orchestre ici-même à Montpellier en 2010 et directeur musical de l’Orchestre national de Lettonie depuis 2013. La première partie du concert donne à entendre le Concerto en sol de Ravel sous les doigts du jeune pianiste français Lucas Debargue, lauréat du dernier concours Tchaikovski. Nécessitant beaucoup de virtuosité, ce Concerto requiert également une liberté d’esprit que le pianiste semble posséder au plus haut point. L’influence du jazz n’en ressort que mieux sous les soubresauts et les glissandi déchaînés. Tout en étant d’une grande rigueur rythmique, il témoigne, dans le premier mouvement (Allegramente), d’une joie espiègle et presque enfantine. Dans l’Adagio assai, on apprécie l’émotion intérieure mais vibrante de la cantilène, qui s’achève sur l’entrée de la flûte. Debargue nous fait vivre ici trois minutes de temps suspendu, relayée ensuite par des vents tout aussi admirables. On retrouve le brillant acrobate qu’il est dans un Presto final qui ne peut que charmer l’auditoire par l’agilité, la maîtrise technique et, surtout, la fraîcheur dégagées par le jeune pianiste. En guise de bis, il interprète – avec beaucoup de sensibilité - le Menuet sur le nom de Haydn du même Ravel. Après l’entracte, le chef letton s’attaque à la Symphonie fantastique de Berlioz, œuvre dont l’orchestre toulousain est familier. Il en livre une lecture poétique et envoûtante, privilégiant les textures foisonnantes de la partition, loin de tout histrionisme malvenu. C’est merveille que d’entendre, sous sa battue, toutes les subtilités d’un ouvrage d’une prophétique modernité. Rêveries et passions sont investies d’un lyrisme et d’une chaleur débordantes, le Bal d’une légèreté réjouissante et la Scène aux champs de détails bucoliques aux chatoyantes couleurs. Les deux derniers mouvements, la Marche au supplice et le Songe d’une nuit de sabbat convainquent peut-être un peu moins du fait d’un certaine manque d’ironie grinçante et de sulfureuse folie, essentielles ici. Néanmoins la vision du chef s’impose au final par sa rare cohérence. (12 juillet)



Jefopera

4 juillet

Dans les Abruzzes avec Berlioz (Un été à Rome, 3)

Restons avec Berlioz mais éloignons nous du centre historique de Rome pour aller respirer l’air frais des Abruzzes et boire quelques verres du vin délicieux qu’on y produit.   Le 16 janvier 1834, on peut lire dans les colonnes de la Revue musicale la nouvelle suivante:  Paganini, dont la santé s'améliore de jour en jour, vient de demander à Berlioz une nouvelle composition dans le genre de la Symphonie Fantastique, que le célèbre virtuose compte jouer lors de sa tournée en Angleterre. Cet ouvrage sera intitulé "Les derniers instants de Marie Stuart", fantaisie dramatique pour orchestre, chœur et alto solo. Paganini tiendra, pour la première fois en public, la partie d'alto.    En fait de Marie Stuart, qui ne l'inspire pas vraiment, Berlioz compose une symphonie avec alto principal. Forme curieuse et nouvelle, qui restera isolée dans l'histoire de la musique et fera le bonheur des altistes, dont le répertoire concertant est, il faut le reconnaître, quasiment inexistant.   Une fois le premier mouvement achevé, il le montre à Paganini, qui ne trouve pas assez de virtuosité à la partie d'alto et s'avoue déçu. Berlioz continue la composition et répond au violoniste que la fonction de l'alto soliste n'est pas de briller, comme dans un concerto, mais de se faire la voix d'un personnage mélancolique et pensif dont le chant se superpose aux autres chants de l'orchestre.   Le compositeur révèle avoir trouvé l'inspiration à la fois dans le souvenir de son voyage dans les Abruzzes italiennes et dans un roman en vers de Lord Byron, Childe-Harold's Pilgrimage.   Harold en Italie comprend quatre mouvements : Harold aux montagnes, scène de mélancolie, de bonheur et de joie (Adagio - Allegro), Marche des pèlerins chantant la prière du soir (Allegretto), Sérénade d'un amoureux dans les Abruzzes (Allegro assai-Allegretto) et Orgie de brigands, souvenirs des scènes précédentes (Allegro frenetico - Adagio).  Exécutée pour la première fois le 23 novembre 1834 au Conservatoire de Paris avec Chrétien Urhan à l'alto, elle obtient un grand succès, est rejouée plusieurs fois et ne quittera plus les salles de concert.  C'est le 16 décembre 1838 que Paganini, très affaibli par la maladie, l'entend pour la première fois, au Conservatoire, couplée avec la Symphonie fantastique, dans un concert dirigé par Berlioz, qui raconte en ces termes la réaction du violoniste italien :   Le concert venait de finir, j’étais exténué, couvert de sueur et tout tremblant, quand, à la porte de l’orchestre, Paganini, suivi de son fils Achille, s’approcha de moi en gesticulant vivement. Par suite de la maladie du larynx dont il est mort, il avait alors déjà entièrement perdu la voix, et son fils seul, lorsqu’il ne se trouvait pas dans un lieu parfaitement silencieux, pouvait entendre ou plutôt deviner ses paroles.     Il fit un signe à l’enfant qui, montant sur une chaise, approcha son oreille de la bouche de son père et l’écouta attentivement. Puis Achille redescendant et se tournant vers moi : « Mon père, dit-il, m’ordonne de vous assurer, monsieur, que de sa vie il n’a éprouvé dans un concert une impression pareille ; que votre musique l’a bouleversé et que s’il ne se retenait pas il se mettrait à vos genoux pour vous remercier. »     À ces mots étranges, je fis un geste d’incrédulité et de confusion ; mais Paganini me saisissant le bras et râlant avec son reste de voix des oui! oui! m’entraîna sur le théâtre où se trouvaient encore beaucoup de mes musiciens, se mit à genoux et me baisa la main. Besoin n’est pas, je pense, de dire de quel étourdissement je fus pris ; je cite le fait, voilà tout.   L'admiration de Paganini se traduit quelques jours plus tard par un don de vingt mille francs-or à Berlioz, somme considérable qui permet à celui-ci d'éponger de nombreuses dettes et d'engager sereinement la composition d'une nouvelle symphonie à programme, Roméo et Juliette.  

Jefopera

1 juillet

Via del Corso avec Berlioz (Un été à Rome, 2)

On finit toujours, à un moment où à un autre de la journée, par se retrouver Via del Corso.  Ancienne Via Flaminia, c'est aujourd’hui une belle artère commerçante bordée de palais, qui relie le Forum à la Piazza del Popolo. Jusqu’à la fin du 19ème siècle, elle était le théâtre d'un carnaval ancien et pittoresque, qui a inspiré à Berlioz l’une de ses compositions les plus célèbres. Le Carnaval romain était même l’un des must du "Grand tour". Montaigne y assista en 1581 et l'évoqua dans son journal de voyage. Deux siècles plus tard, en 1787, Goethe fit de même, et loua une chambre Via del Corso pour être aux premières loges. J’ai trouvé sur Internet le récit d’un prêtre français qui a séjourné à Rome dans les années 1860 et qui raconte ainsi les festivités : Ce fameux carnaval dure huit jours. Chacun de ces jours, à deux heures de l'après-midi, un coup de canon annonce qu'on peut commencer à se promener à pied ou en voiture, et à se battre dans le Corso seulement, pas dans les autres rues. Je dis se battre, c'est-à-dire qu'on s'accable, qu'on s'inonde de confettis. Il faut être fou jusqu’au dernier jour avec les autres pour vous former une idée de ce brillant spectacle. Imaginez-vous voir une rue de près d’une lieue de longueur, c’est la rue du Cours de Rome.    C’est là que s’assemble la multitude innombrable des masques, des voitures et des curieux de toute espèce et de tous les pays du monde. Vous ne pouvez vous figurer quel charivari épouvantable toute cette masse bigarrée de toutes les couleurs produit sur les yeux et les oreilles et quand vous saurez que chaque individu est muni dans ses poches de dragées enfarinées et qu’il en jette à foison de toutes parts, vous avouerez qu’on ne peut voir un spectacle plus étonnant. En effet cette foule, ce bruit de tonnerre accompagné de la grêle blanche lancée des fenêtres et des voitures, le cri aigu des masques et la poudre qui tourbillonne dans les airs offrent un tableau tout à fait diabolique.    Après la bataille de dragées enfarinées, suivait une course de chevaux libres, appelée course de Barberi. Les festivités se terminaient par l'enterrement haut en couleurs du roi Carnaval, Il maestro Berlingaccio. Ses funérailles se déroulaient à la lueur de petites bougies allumées qu'on tient à la main, appelées moccoli. Mais ce n'est pas le tout que d'avoir son moccolo, poursuit notre ecclésiastique ; il faut éteindre celui du voisin et conserver le sien ! mouchoirs, chapeaux, bouquets, confetti, tout s'emploie avec fureur à cette fin ; l'infortuné qui a sa bougie morte est montré au doigt, et on se moque de lui bruyamment. C'est une frénésie générale. Les cochers ont des moccoli au bout de leurs fouets ; on grimpe derrière les voitures, pour les éteindre, à l'aide d'éteignoirs au bout d'une perche. On escalade les balcons et les estrades pour souffler la lumière de tel ou tel qui ne se méfie de rien, et pendant ce temps, c'est vous-même qui vous trouvez "senza moccolo". Mais revenons à Berlioz, qui, après trois échecs, réussit enfin à décrocher le prix de Rome, où il séjourne, à la Villa Médicis, de 1831 à 1832. Comme tout le monde, il assiste au Carnaval, s'y amuse, et note sur un bout de papier les rythmes et les mélodies qu'il entend.   Quelques années plus tard, de retour à Paris, il compose son opéra Benvenuto Cellini, d’après la vie du célèbre sculpteur italien de la Renaissance, et y introduit un pétulant Carnaval romain. Son opéra fait malheureusement un four et est retiré de l’affiche à la septième représentation. Berlioz ne se décourage pas pour autant et décide de composer une grande pièce symphonique à partir de deux thèmes extraits du premier acte de Benvenuto. C’est une page magnifique, pleine de vie, dont l'orchestration, à la fois subtile et éclatante, est la meilleure illustration des principes du traité d'instrumentation et d'orchestration que Berlioz vient de publier. Le premier thème est emprunté à la cantilène de Cellini Ô Térésa, vous que j’aime plus que ma vie ; il est confié au cor anglais solo. Le deuxième est un rapide Saltarello à 6/8 qui peint l'ambiance endiablée du Carnaval.      

Hector Berlioz
(1803 – 1869)

Hector Berlioz est un compositeur, écrivain et critique français, né le 11 décembre 1803 et mort le 8 mars 1869. Il est considéré comme l'un des plus grands représentants du romantisme européen, bien qu'il récusât le terme de « romantique » qui ne signifiait rien à ses yeux. Berlioz se définissait en fait comme un compositeur classique. Sa musique eut la réputation de ne pas respecter les lois de l'harmonie, accusation qui ne résiste pas à une lecture approfondie de ses partitions. On y découvre, paradoxalement, que Berlioz respecte les fondements historiques de l'harmonie datant du xvie siècle (règles régissant les mouvements contraires et conjoints), mais qu'il s'affranchit parfois des règles supplémentaires apparues plus tardivement et esthétiquement discutables (règles de modulation cadentielle entre autres).



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